Produire

Cette première partie du module est consacrée à la production dans ses diverses formes, exposé, résumé, plans, les éléments indispensables à connaître.

Modules associés

arborescence La production d'un document multimédia

arborescenceLes QR-codes

 

 

 1  Textes : techniques de base

La prise de notes

« Prendre des notes » se définit par le fait de « sélectionner puis organiser l’essentiel d’une information et de la présenter de façon claire pour pouvoir la réutiliser. »

Une vidéo très complète vous en présente les principes

" Bien que cette vidéo s'adresse plutôt aux étudiants de première année universitaire, l'acquisition de méthodologies de travail intéresse aussi bien toute personne en situation d'étude ou de formation, qu'elle soit initiale, continue ou à distance, et quel que soit le niveau et la discipline. L'objectif de ce vidéocours et l'acquisition par l'apprenant de ces techniques, pour lui permettre de travailler plus efficacement. "

lien Un cours sur la prise de notes efficace
lien Liste des abréviations les plus courantes

Voir également les outils de la prise de note, module veiller.

Les lettres

Différents codages

Mais en informatique toutes les lettres sont d'abord des chiffres.

L'ASCII
Pour des raisons historiques (les grandes sociétés associées pour mettre au point l'ASCII étaient américaines) et techniques, ce codage ne prenait en compte que 128 caractères.
Le code ASCII ne contient ni caractères accentués, ni caractères spécifiques à une langue soient 26 lettres.
lien www.table-ascii.com/

L'ISO/CEI 8859-1
Il définit 191 caractères de l'alphabet latin, avec les caractères accentués utiles aux langues originaires d'Europe.
Mais le symbole de l'euro € ou certaines lettres (comme les lettres  « œ »,  « Œ » et  « Ÿ », ne sont pas reconnues. ISO 8859-15 ajoute entre autres le caractère de l'euro () et les caractères Œ, œ et Ÿ qui manquaient pour l'écriture du français, les caractères Š et š pour le du finnois.
lien Le E dans l'O

Unicode
L'unicode est géré par une organisation à but non lucratif (le Consortium Unicode) ayant pour but d'attribuer un numéro à tout caractère utilisé dans une langue humaine.
lien Lien

UTF-8
L'Unicode Transformation Format est un encodage d'Unicode. Les premiers caractères d'UTF-8 sont communs à l'ASCII.
Les différents caractères spéciaux :
lien www.web1.pro/unicode.htm

Majuscules

En français, une majuscule est un repère visuel qui facilite la lecture d'un texte. Traditionnellement, la majuscule est la première lettre d'un mot, sauf dans le cas de noms composés (Pays-Bas, le Très-Haut).

En outre, si la première lettre est ligaturée, alors toute la ligature est en capitale (Œuvre).

Les majuscules s'utilisent :

  • au premier mot d'un texte ;
  • au premier mot d'un alinéa : c'est notamment traditionnellement le cas en poésie au début de chaque vers ; dans le cas d'une phrase divisée en alinéas, cette règle n'est plus toujours respectée aujourd'hui ;
  • au premier mot suivant un point (également après le point d'interrogation, le point d'exclamation et les points de suspension, uniquement quand ils équivalent à un point), sauf après un point abréviatif ;
  • au premier mot d'une phrase citée

 

Les majuscules sont accentuées. Pour ce faire, il suffit d'appuyer sur la touche Alt du clavier et de saisir les chiffres (précédés de 0 lorsque c'est nécessaire) sur le clavier numérique (voir tableaux caractères spéciaux paragraphe suivant).

Les caractères spéciaux ?

Dans un traitement de texte, appuyer sur la touche Alt du clavier et saisir le code Unicode de la lettre souhaitée puis touche entrée.

Attention ! La valeur 0169, © est différente de 169 ®
En html, le code est constitué de lettres et encadré de l'esperluette "&" et du point-virgule ";"

Quelques caractères spéciaux

Lettres HTML Code Num.
© Copyright © Alt+0169
Euro € Alt+0128
¢ Cent ¢ Alt+0162
$ Dollard $ Alt+36
£ Livre &pound Alt+0163
æ Æ E dans l'a æ Aelig; Alt+0230 Alt+0198
œ, Œ E dans l'o œ Oelig; Alt+0156 Alt+0140
Ê E accent circonflexe majuscule Ê Ê Alt+ 0202
Ô O accent circonflexe majuscule Ô Ô Alt+ 0212
Î I accent circonflexe majuscule Î Î Alt+ 0206
Ä A tréma majuscule Ä Ä Alt+ 0196
É É É Alt+0201
 «  Guillemet ouvr. « Alt+0171
» Guillemet ferm. » Alt+0187
Triple point … Alt+0133
§ Section § Alt+0167
± Plus ou moins &plusmn' Alt+0177
Point médian &bull' Alt+7
Somme ∑  
Racine √  
Infini &infin  
µ Micro µ Alt+0181
° Degré ° Alt+0176
ε Epsilon &epsilon'  
¼ Un quart ¼ Alt+172
½ Un demi ½ Alt+0189
¾ Trois quarts ⅓ Alt+0190
Tiret – Alt+0173
- Trait d'union - Alt+045
| Barre verticale | Alt+0124
ø Ensemble vide Ø Alt+0248
Paragraphe ¶ Alt+0182
¬ Signe non ¬ Alt+0172
ƒ Fonction ƒ Alt+0131

lien http://www.toutimages.com/codes_caracteres.htm

Espaces

Quel que soit le texte, outre les mots, ce sont d'abord les espaces qu'il faut savoir maîtriser. Des phrases mal alignées, et c'est l'assurance d'un CV qui passe directement à la poubelle.

La gestion des espaces est codifiée par des règles souvent simples, quelques fois subtiles et tarasbicotées, mais toujours incontournables.

L'espace (mot masculin) entre les mots est composé d'espaces (mot féminin) de taille variable. Une espace justifiante est donc un espace, réalisé avec la barre d'espace du clavier, mais de taille variable. Seules les polices dites "non proportionnelles" type " Courier " ou " Courier New "ont une largeur de caractère identique. Dans l'utilisation du traitement de texte, cela occasionne d'ailleurs l'une des erreurs les plus fréquentes qui consiste à positionner du texte en utilisant des espaces à la place de la touche tabulation.

Dans l'utilisation du traitement de texte, cela occasionne d'ailleurs l'une des erreurs les plus fréquentes qui consiste à positionner du texte en utilisant des espaces à la place de la touche tabulation.

 

tabulation 1

tabulation 2

L'appui sur la touche non imprimables permet d'afficher les caractères non imprimables, c'est à dire ceux qui règlent la mise en page mais n'apparaissent qu'à l'écran et pas à l'impression.

tabulation  3

Et ce qui ne semble être qu'un détail, devient discriminant par exemple pour un CV. L'oeil perçoit le moindre défaut d'alignement et votre CV risque fort de passer à la trappe en moins de temps qu'il n'en faut pour le lire...

Outre les tabulations et autres fonctions dont la maîtrise est indispensable à une bonne présentation, la première chose à connaître ce sont les espaces...

 

On distingue donc :

  • L'espace justifiante : c'est l'espace entre les mots. Elle est dite  « justifiante » car sa taille servira de variable d'ajustement lorsque le texte sera justifié. Cet espace n'a pas toujours la même taille et ne peut donc servir par exemple à aligner un texte.
  • L'espace insécable : cette espace a la particularité de préserver la continuité entre le mot qui la précède et le mot qui la suit. Ainsi, en cas de redimensionnement du texte il n'y aura pas, par exemple de ":" séparé du mot qui le précède[.
  • L'espace fine : il s'agit d'une espace qui est environ deux fois plus étroite que l'espace justifiante ordinaire[1].

 

espace justifiante L'espace justifiante : touche espace du clavier

esapce fine L'espace insécable : Ctrl+Maj+Espace ou   (en html) ou   au clavier

espace insécable L'espace fine :   (en html) ou &#8201 au clavier

 


Ponctuation Espace avant   Espace après
. Point Aucune point  Espace justifiante
, Virgule Aucune virgule Espace justifiante
: Deux-points Espace insécable deux-points Espace justifiante
; Point-virgule Espace fine insécable Point-virgule Espace justifiante
! Point d'exclamation Espace fine insécable Point d’exclamation Espace justifiante
? Point d'interrogation Espace fine insécable Point d’interrogation Espace justifiante
« Guillemet ouvrant Espace justifiante Guillemet ouvrant Espace insécable
» Guillemet fermant Espace insécable Guillemet fermant Espace justifiante
( Parenthèse ouvrante Espace justifiante Parenthèse ouvrante Aucune
) Parenthèse fermante Aucune Parenthèse fermante Espace justifiante
[ Crochet ouvrant Espace justifiante Crochet ouvrant Aucune
] Crochet fermant Aucune Crochet fermant Espace justifiante
- Trait d'union Aucune Trait d’union Aucune
­ Tiret long ouvrant Espace justifiante tiret ouvrant Espace insécable
­ Tiret long fermant Espace insécable tiret fermant Espace justifiante

Quelques cas particuliers

  • Pas d'espace entre les points d'exclamation, d'interrogation associés aux points de suspensions : ?!?...
  • Les nombres sont séparés par une espace insécable et pas un point, sauf pour les dates, années, codes postaux, pages ou paragraphes d'un livre : page 2807, 2 807 euros,
  • Pas d'espace après la vrigule d'un nombre pourvu d'une décimale : Pi = 3,14
  • Lorsqu'un point est abréviatif, l'on en rajoute pas un deuxième point. S'il clos une phrase, il est suivi d'une majuscule mais pas dans le cas contraire.  M. le Maire affirma (p. 12). La solution est dans les W.C.

 

[1] S'il y a bien une espace difficile à reproduire sur Internet, c'est l'espace fine insécable. Celle-ci n'est tout simplement pas définie dans la norme Unicode.

Source : http://typographisme.net/post/Les-espaces-typographiques-et-le-web

 

 

la ponctuationComme son nom l'indique, un site sur la ponctuation qui vous aidera à ne plus rater aucune virgule, guillemet ou point...

 

 

La mise en page

Une fois cette saisie au kilomètre effectuée, il s'agit de mettre le document en forme selon sa destination. Plaquette, affiche, exposé, ici encore quelques règles de base à respecter.

cernerLa mise en page de documents, les polices de caractères, les formats de fichier en PAO (Publication Assistée par Ordinateur). Petite histoire des procédés d'impression.

Zone d'entraînement !

 2  Les formes de rendu de textes

Conseils généraux

N’hésitez pas à recourir à l’avis d’autres personnes : votre entourage, des amis, toute personne intéressée. Vous pouvez éventuellement leur présenter votre travail lors d’un exposé oral plus ou moins formel, cette technique vous permettra de repérer les points pour lesquels votre propre compréhension doit encore être affinée.

Vous pouvez également filmer votre présentation, en 3 minutes, avec votre téléphone ou une tablette.

Guides de rédaction

lien Règles d’écriture en usage au Service des formulaires. Québec, 2005
lien Guide pour la rédaction et la présentation des thèses à l'usage des doctorants

cernerEuropa. Ce site recense les règles et les conventions d’écriture standardisées qui doivent être utilisées par l’ensemble des institutions, organes et organismes de l’Union européenne. Guide très complet.
lien http://publications.europa.eu/code/fr/fr-000500.htm

Le résumé ou contraction de texte

Qu'est-ce ?

Faire un résumé, c'est réécrire dans ses propres mots le texte de départ, en préservant l'essentiel de l'information qu'il véhicule, tout en le condensant.

Le nombre de mots.

La longueur du résumé peut être fixée très nettement (résumer en 150 mots avec une tolérance de ± 15 %...) et son non respect sanctionné.

Exemple: main-d'oeuvre = 3 mots

c'est-à-dire = 4 mots

Comment faire un résumé ?

  1. Identifier la problématique. Quel est le thème général et l'angle de l'article ? Cela permet de comprendre le sens du texte
  2. Identifier les idées principales. Pour cela, il vous faut faire la différence entre les idées importantes et les idées essentielles. Une idée essentielle devra être reformulée dans le résumé, une idée importante non.
  3. Equilibrer. Un bon résumé reflète fidèlement l'importance des divers éléments du texte d'origine.
  4. Articuler. montrer de façon très claire et très efficace—parfois plus que le texte d'origine—comment les idées ou les arguments s'enchaînent.
  5. Eviter les répétitions. Les idées ou les notions qui sont répétées ne seront mentionnées qu'une seule fois.
  6. Reformuler les idées de manière concise avec le nombre de mots demandés à la fois original dans la forme, et conforme dans le fond.

lien http://www.intellego.fr/soutien-scolaire--/aide-scolaire-francais/methodologie-du-resume/2297

Le rapport

À quoi sert un rapport ?

Le rapport permet à son destinataire de prendre la décision d’agir c'est pourquoi la rédaction d’un rapport répond dans la plupart des cas à une demande d'une personne qui a besoin de s’informer sur une question pour prendre une décision.

Pour une publication, l'on utilise généralement le format IMRAD (Acronyme de "Introduction, Methods, Results and Discussion").

La demande

C’est cette première étape qui va guider tout votre travail et circonscrire utilement le champ de votre travail. Qui est le destinataire, qu’attend-il de vous ? Quel est le contexte ? En d'autres termes il s'agit de clarifier son esprit de manière à bien formuler la question posée et les objectifs à atteindre.

Se documenter

Les sources d’informations sont nombreuses et diverses. Il s'agit ici de rassembler et traiter l’information nécessaire. Il importe, à cette étape, d’être exhaustif, mais sans se laisser submerger par les informations. Rassembler l'information disponible sur le sujet (bibliographie, communications orales, etc.), de façon à avoir un maximum d'éléments en main et à éviter de perdre son temps à refaire ce qui est déjà fait et publié.

Faire un plan

En fonction du type de rapport, le développement pourra être différent, mais l’introduction et la conclusion conserveront le même rôle.

  • L’introduction renseigne sur l’objet du rapport, ce qui l’a motivé, son intérêt. Elle doit être précise, brève et complète. "L'introduction situe le problème , l'expose, insiste sur son importance et indique la manière dont il est envisagé. A l'introduction est associée une présentation préliminaire de la manière de traiter la question (méthode). L'introduction doit aussi exposer l' état de la recherche dans le domaine précis qui concerne l'article (source des informations, choix judicieux de références bibliographiques) et faire ressortir la nécessité de recherches complémentaires comme celle qui fait l'objet de l'article. Certains éditeurs recommandent de livrer au lecteur dans l'introduction déjà les principaux résultats et conclusions du travail2]".
  • Le développement comprend classiquement trois parties : analyse de l’existant, critique de l’existant (points positifs, les points négatifs), propositions et recommandations avec leurs avantages, inconvénients et moyens nécessaires.
  • La Conclusion est la réponse à la question posée. Elle reprend les recommandations et met en avant la solution préconisée par l’auteur.
    "La conclusion n'est pas le résumé de l'écrit, mais la fin. Elle récapitule d'abord brièvement le cheminement de pensée et en particulier les conclusions intermédiaires décrites dans le développement. Puis elle énumère les propositions qu'en déduit l'auteur, constituant ainsi le terme de la démonstration3]".

Rédiger le rapport

Les règles générales de rédaction des documents s’appliquent aussi aux rapports : phrases courtes, paragraphes bien structurés, vocabulaire compréhensible. Le style doit rester clair et simple de manière à faciliter la lecture. Le lecteur ne s'intéresse qu'aux idées véhiculées par le texte. Le rédacteur doit donc les mettre en valeur au maximum en choisissant un vocabulaire simple et la syntaxe habituelle.

Une idée par phrase. Il est toujours possible de couper une longue phrase en quelques phrases plus courtes. On y gagne en clarté. La séparation en paragraphes est aussi nécessaire pour séparer des idées.

Mots-clés

On indique généralement quelques mots-clés (environ 5) pour faciliter le catalogage des articles et leur recherche dans une base de données. Il est recommandé de choisir des mot-clés ne figurant pas dans le titre.

Résumé

Le résumé doit être rédigé à la fin, bien qu’il soit placé au début de l’article publié. Il doit donner un aperçu de chaque étape principale du rapport.

 

Annexes

Elles sont constituées de tous les éléments externes au rapport, et dont la lecture est optionnelle.

 

[2] source : http://www.sante.univ-nantes.fr/cidmef/menu/CommentRediger.pdf

L'exposé

Qu'il soit oral ou écrit, il est soumis aux mêmes régles.

Le but d’un exposé est de se faire comprendre et de transmettre un message de façon convaincante et avec succès.

  • La préparation. Quel est l'auditoire. Combien de temps y a-t-il à disposition ? Quelle organisation matérielle ?
  • Définir les objectifs à atteindre
  • Rechercher les idées, préparer l’information
  • Trier les informations et les idées
  • Structurer l’exposé (introduction, développement, conclusion)
  • Clore l'exposé en remerciant les participants

lien http://www.ebsi.umontreal.ca/jetrouve//oral/index.htm
lien http://www.comment-faire-un-expose.com

La bibliographie

La bibliographie est la liste des documents consultés. Elle peut être alphabétique, par types de support...

Module d'aide à la citation

lien http://www.ebsi.umontreal.ca/jetrouve/ecrit/mis_page/index.htm

Le CV

Que vous soyez à la recherche d'un emploi, d'un stage professionnel, d'une formation en Allemagne, en Hongrie ou en France,... le CV est un document incontournable. 

L'élaboration d'un CV est une étape cruciale qui consiste à clarifier un projet professionnel. Les questions qui se posent sont nombreuses : Quel est mon parcours scolaire et universitaire ? Quels types d'études ai-je poursuivies ? Quels diplômes ai-je obtenus (cap/bep/bac pro/autre ?) Quelles matières ai-je étudiées ? Si je n'ai pas de diplôme, quel est mon niveau ? Ai-je déjà travaillé ? Ai-je fait des stages ? Des travaux de vacances ? Du bénévolat ? Dans quelles circonstances ? Dans quel cadre ? Quelles sont mes autres expériences ? Quelles compétences ai-je acquises ? 

Le CV Europass peut être créé et diffusé en ligne.

cv

 

Frise chronologique

Une frise chronologique ou ligne du temps est une représentation linéaire d'évènements positionnés sur la flèche du temps. Elle associe des événements à leurs positions dans le temps le long d'une échelle graduée, ce en quoi elle se rapproche d'une chronologie.

Un exemple de chronologie réalisée par la BnF sur l'aventure des écritures.

Pour les utilisateurs identifiés de Google, il est possible de réaliser très facilement une frise chronolique en ayant recours au plugin TimelineJS.

Rien de plus simple.

  1. Connectez-vous avec votre compte Gmail
  2. Téléchargez un modèle de timeline à cette adresse en cliquant sur le bouton "utiliser ce modèle" (un tableau, date de début, de fin, médias, vignettes, liens etc. est chargé)
  3. Complétez le tableau avec vos données. Vous ouvez ajouter des lignes si nécessaire
  4. Cliquez sur fichier/publier sur le Web puis démarrez la publication
  5. Copiez-collez le lien créé dans le champ prévu à cet effet (étape 3) et modifiez éventuellement les options
  6. Copiez-collez le code généré dans votre blog ou vos pages Web.

 

Exemple ci-dessous

 3  Informatique pour tous

Au fait, il date de quand ton ordi ?

computer L'on pense souvent que l’informatique est une technologie récente, datant de moins de 25 ans. Si les premiers moyens de calcul date du 7e millénaire avant notre ère, l'ordinateur proprement dit est une invention qui date des années 1930, bien que le terme n’existait pas encore (il a été introduit en 1955)
lien https://interstices.info/jcms/c_36041/linformatique-cest-recent

 

Les langages de programmation

code Naissance des langages de programmation Au cours de la décennie 1950-1960, la programmation des ordinateurs a connu une véritable révolution, passant d’un codage en notation binaire à l’usage de langages de programmation de haut niveau, ancêtres de ceux que nous connaissons aujourd’hui.
lien https://interstices.info/jcms/c_39194/naissance-des-langages-de-programmation

 

Les langages de programmation les plus courant du Web :

  • PHP (Hypertext Preprocessor), créé en 1994 par Rasmus Lerdorf pour son site Web. PHP est un langage de langage de script côté serveur, ce qui veut dire que c'est le serveur (la machine qui héberge la page Web en question) qui va interpréter le code PHP et générer du code (constitué généralement d'XHTML ou d'HTML, de CSS, de JavaScript) qui pourra être interprété par un navigateur.
  • JavaScript est un langage de programmation, créé en 1995 par Brendan Eich. Le code JavaScript est généralement intégré directement au sein des pages Web. Ces opérations sont exécutées côté client et sont donc très rapides.

 

Les systèmes d’exploitation

 

La conception des systèmes d’exploitation des ordinateurs est soumise à une tension entre deux objectifs contradictoires : améliorer le confort des utilisateurs ; exploiter efficacement les ressources physiques des machines. Le début de l’histoire de ces systèmes traduit bien le va-et-vient entre ces objectifs.

lien https://interstices.info/jcms/nn_72288/la-naissance-des-systemes-dexploitation

Voir également ici.

Les logiciels libres

Fondamentalement, un logiciel libre vous garantit trois libertés :

  • La liberté d'utilisation, qui vous autorise à utiliser le logiciel pour tous les usages, même commercial.
  • La liberté de modification, qui vous autorise à modifier le logiciel.
  • La liberté de distribution, qui vous autorise à distribuer le logiciel de toute manière, en tout ou en partie.

Pour être un logiciel libre, un logiciel doit absolument se conformer à ces trois critères.

Il existe différentes licences libres, qui définissent généralement certaines conditions de modification et de distribution. La plus populaire, la GNU GPL (GNU General Public License), permet de diffuser les modifications apportées au logiciel à la condition que les dérivés soient toujours distribués sous une licence GNU GPL.

Cela implique aussi que le code source doit toujours être disponible.

Plus d'infos : http://www.gnu.org/philosophy/categories.fr.html

Logiciel libre et open-source

Même si les différences sont minimes, il ne faut pas confondre logiciel libre et logiciel open-source.

Un logiciel libre est focément open-source (les codes sources sont ouverts, autrement dit lisibles), un logiciel open-source dispose d'un code ouvert mais avec plus ou moins de restriction, dont l'impossibilité de revendre par exemple.

Le site de référence pour trouver des logiciels libre est sans doute framasoft : http://www.framasoft.net/

Une autre sélection de logiciels libres

lienhttp://www.ac-grenoble.fr/cio-matico/IMG/pdf/petitguidellibre2014.pdf

Gratuité et modèle économique

Même si les logiciels libres sont généralement gratuits, ce n'est en aucun cas une obligation et les entreprises du libre doivent souvent trouver les financements de leurs développements par un autre biais que la vente du logiciel.

Selon les modèles économiques, ce sont les services, les produits dérivés ou les prestations qui sont payantes, mais il peut aussi s'agir de mécénat, voire tout de vente de produits dérivés ou de publicité.

Dans tous les cas, la gratuité doit aussi être l'objet d'une interrogation. Qui finance, comment et pourquoi ?

Le site de l'Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres (AFUL) donne quelques pistes (mais le document date de 2007).

lienhttps://aful.org/media/document/modeles-economiques.pdf

 

Côté client, côté serveur...

Qui dit réseaux dit client serveur. Même s'il existe encore des réseaux de type poste à poste (peer to peer), souvent pour le télécharchement direct, c'est le poste lui même qui est tantôt serveur, tantôt client. Autrement dit, dans tous les réseaux actuels, l'un des ordinateurs a généralement une fonction de serveurs de données voire de programmes et l'autre est le client de ce serveur et gére l'interface utilisateur.

Côté serveur des logiciels installés, gros consommateurs de ressources et de mémoire, connectés en permanence et disponibles pour toute demande d'un client.

Côté client les informations rapides, et le plus souvent un navigateur qui s'occupe de tout. Les échanges entre les deux sont limités au stricte minimum.

C'est la bonne articulation des deux qui rend une archicture réseau efficace. Des requêtes à minima vers le serveur, un stockage et une gestion des affichages voire des calculs au plus près possible de l'utilisateur, pour pouvoir limiter au maximum les échanges entre le poste client et le poste serveur.

Trop peu de services optimisent réellement cette articulation. Carricature absolu ? Un interface de type formulaire, qui vous fait télécharger d'abord l'ensemble d'un catalogue, puis un deuxième choix relance une deuxième partie de catalogues provoquant ainsi des lenteurs faisant quitter plus d'un utlisateur le service en question.

Quelques langages côté client ou serveur :

- langages côté clients : html, javascript, vbscript, flash (actionscript), XML (même si ce n'est pas exactement un langage)
- langages côté serveur : PHP, Asp, Asp.Net, Pearl, Ruby on Rails, Jsp

 4  Autour du texte

Le QR-Code

QR codesLe code QR (QR-Code en anglais) est un code à barres 2D, composé de petits carrés noirs et blancs ou couleur et dont l'ensemble a une forme carrée. Il peut contenir jusqu'à plus de 4000 caractères. On est loin du code-barre qui ne contenait généralement que quelques chiffres et lettres.

Comment les fabriquer ? Comment les lire ? Cette fiche vous dit tout... ou presque.

Intégrer un livre dans une page

La Bibliothèque Nationale de France propose un lecteur de livre que l'on peut intégrer directement dans une page Web, un Blog ou même esidoc.
Un exemple de bibliographie avec des livres nupmériques.

cernerComment intégrer un livre numérique de la bibliothèque Gallica directement dans une page Web?